Coup d'oeil en biais

Le transport de la nourriture est-il maintenant interdit dans le Pool?

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La crise du Pool ne touche pas tous les districts. Le Président de la République, Denis Sassou-Nguesso, et le Premier ministre, Clément Mouamba, l’ont dit dans leurs récentes interviews respectives et cela correspond à la réalité. Ce qui veut dire qu’il y a des districts comme Boko, Louingui, Loumo, Mbanza-Ndounga, etc, où la population est sur place. Seulement, la Force publique a pris la décision d’interdire, dorénavant, le transport de toute marchandise d’alimentation. Car, l’on soupçonnerait l’existence de circuit fournissant Ntumi et ses groupes rebelles en denrées alimentaires. Les commerçants de ces districts se rendant à Brazzaville pour s’approvisionner en marchandises d’alimentation sont surpris de constater qu’au poste de police de Nganga-Lingolo, sur la route nationale n°1, tout sac ou coli contenant de la nourriture est saisi. Seulement, cette mesure n’a pas été diffusée publiquement et l’on s’interroge comment les populations des districts cités vont-elles alors faire pour s’approvisionner en denrées alimentaires de première nécessité. Il y a quelques semaines, le Ministère de la santé a dû secourir des femmes et des enfants frappés de malnutrition, à Kibossi, à cause d’un blocus de cette localité. Comme quoi, la recherche de Ntumi va vraiment coûter cher à la population civile.

Abattu par son compagnon de chasse à Divénié

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Un chasseur, répondant au nom de Godard Ngoma, âgé de 32 ans, a été abattu, le 16 mai 2017, par un de ses compagnons, au cours d’une partie de chasse au village Nzansa 1, dans le district de Divénié, une localité du département du Niari. La victime a été confondue à un singe par le meurtrier. Celui-ci, qui gardait les arrières, avait cru avoir aperçu un singe au sol, quand il a tiré rapidement, pour éviter d’être repéré par l’animal. Aussitôt, il a entendu un cri humain et en se précipitant sur la provenance du cri, il a fait le triste constat d’avoir touché mortellement son compagnon de chasse. Selon le constat du médecin légiste, il ressort que la décharge de plombs a atteint le défunt par le dos, ainsi qu’au cou, rapporte l’A.c.i (Agence congolaise d’information). Le présumé meurtrier a reconnu les faits qui lui sont reprochés. Il sera présenté au parquet, en attendant la clôture de l’enquête.


Les malades admis au C.h.u obligés de faire les examens dans les laboratoires privés

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Le C.h.u (Centre hospitalier et universitaire) de Brazzaville est un malade qui souffre de beaucoup de maux. Exemple: la plupart des examens qui sont prescrits aux patients admis au C.h.u sont réalisés dans les cliniques privées. En tout cas, les médecins y envoient la plupart de leurs malades. Les laboratoires du C.h.u ne fonctionnent pas ou les unités d’analyse font défaut, actuellement. Les proches des malades sont obligés de conduire ceux-ci dans les cliniques privées où les coûts sont souvent prohibitifs. Les malades ou leurs familles sont obligés de débourser beaucoup d’argent, car les prix pratiqués dans ces cliniques sont supérieurs à ceux des hôpitaux publics. Cette situation cristallise le mécontentement des patients et de leurs proches. Ils ne s’expliquent pas comment les cliniques privées peuvent être plus modernes et mieux équipées que les hôpitaux publics. Tous les jours sont des jours de complaintes au Chu-B. Il y a, sans doute, à revoir la politique sanitaire de notre pays.


Un jeune homme perd sa jambe, en tentant de prendre un camion en marche

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On a déploré un accident dramatique, dimanche 21 mai 2017, vers 11h, à Loua, un quartier de Madibou, le huitième arrondissement de Brazzaville. Un camion transportant du sable, roulant sur le tronçon de route Brazzaville-Kinkala,  a sectionné la jambe d’un jeune homme qui tentait de s’accrocher à l’arrière du camion, en plaçant sa jambe sur la roue arrière, alors qu’il était déjà en marche. En tombant, le pneu a roulé sur une de ses jambes qui a été brisée. Des passants ont placé l’infortuné dans un taxi qui l’a conduit dans un centre sanitaire où il a dû être, probablement, amputé. Son sort donnera-t-il une leçon aux jeunes qui se permettent de s’accrocher aux véhicules qui passent?

A Ngampoko, les populations restées sur place ont eu des frayeurs

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Les habitants restés à Ngampoko, un quartier de Madibou, le huitième arrondissement de Brazzaville, théâtre de crépitements d’armes légères et des détonations d’armes lourdes le 16 mai dernier, ont été pris, subitement encore, de panique, la nuit du mardi 23 mai 2017. Plusieurs camions, pleins de militaires bien armés, avaient investi, de nouveau, le quartier. Ce qui leur a rappelé ce qui s’est passé récemment et les a obligés à fuir et à se réfugier dans d’autres quartiers et arrondissements. Il faut dire que le matin, les échos de combats entre militaires des Forces armées congolaises et miliciens Ninjas-nsiloulous, à Madzia et Bitala, ont fait le tour des réseaux sociaux. Nombreux ont donc pris encore la résolution de quitter leurs domiciles respectifs. Une fois de plus, c’est le manque d’informations qui a créé la psychose au sein de la population, lorsque l’armée a commencé à se déployer en grand nombre à Ngampoko et ses environs. Plus de peur que de mal, les militaires étant dans leur mission de sécurité dans cette zone. Le drame, c’est le manque d’informations aux populations. Ce qui crée la panique. Par ailleurs, on apprend des incidents meurtriers dans le Pool, notamment proche d’un village appelé Bitala, dans le district de Goma-Tsétsé et à Madzia. Mais, sans plus de précision.

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