Coup d'oeil en biais

Se déterminer quant à la participation ou non aux législatives?

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Tel serait l’un des points inscrits à l’ordre du jour d’une importante réunion de l’U.d.h (Union des démocrates humanistes)-Yuki, de l’ancien ministre Guy-Brice Parfait Kolélas, ancien candidat à l’élection présidentielle anticipée du 20 mars 2016, qui se tiendra le samedi 22 avril 2017, au Gymnase Maxime Matsima du Centre sportif et universitaire de Makélékélé, à Brazzaville, à côté de la crise politique dans le Pool, qui a connu un regain d’intensité cette semaine avec l’attaque d’une position de l’armée régulière par des ninja-nsiloulou ayant fait plusieurs morts dans les rangs de l’armée. Près d’un millier de militants Yuki seraient attendus. Et tout porte à croire que le parti de Guy-Brice Parfait Kolélas prendra bel et bien le départ des élections législatives, car en les boudant, cela signifierait que le parti n’existera pas là où l’on traite de la vie de la Nation.

Les citadins de Pointe-Noire dans une ville insalubre

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Sur les réseaux sociaux, on présente la capitale économique du Congo comme étant l’une des villes, sinon la plus insalubre du pays. En tout cas, les visiteurs de passage dans la ville océane sont frappés par l’insalubrité qui règne dans cette ville. Les alentours des marchés, notamment, sont jonchés d’immondices, particulièrement les sacs en plastiques pourtant interdits d’utilisation, les boîtes de conserve, les ordures ménagères et les bouteilles qui inondent les caniveaux et les rues. Les avenues goudronnées sont jonchées de nids de poule et autres trous qui empêchent les automobilistes de rouler confortablement. A plusieurs endroits, les caniveaux, détruits par les érosions sont souvent laissés à l’état d’abandon. Ajouter à cela les délestages et les nombreuses interruptions dans la fourniture de l’électricité, le manque d’eau potable des journées entières. Les Ponténégrins, eux-mêmes, sont choqués par l’incapacité de l’Etat à résoudre ces problèmes, et ils ont l’impression que le pétrole qui est exploité aux larges de leur ville est une malédiction pour eux.


Cessation de paiement, une expression à la mode

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Les difficultés financières que connaît le pays suscitent beaucoup de commentaires, et certains sont alarmistes. Par exemple, certains Congolais pensent que dans quelques mois, l’Etat ne sera plus capable de payer régulièrement les salaires des fonctionnaires, pour «cessation de paiement», l’expression à la mode. Parfois, on jure que ce sont des proches du pouvoir qui sont à l’origine de ces rumeurs. Etant donné que les gens éprouvent des difficultés dans leurs activités quotidiennes depuis plusieurs mois, certains sont obligés de croire que l’Etat en arrivera là, à un moment ou à un autre, cette année. En tout cas, si rien ne vient renverser la tendance actuelle de morosité économique, beaucoup de Congolais se résignent à cette éventualité qui fait craindre une explosion sociale.


Trois boutiques réduites en cendres à Impfondo

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Le stockage du carburant par certains grossistes dans des conditions d’insécurité pose problème. C’est dans ces circonstances que s’est produit un incendie, l’après-midi du mercredi 19 avril 2017, au marché central d’Impfondo, communément appelé marché Bakandi. Trois boutiques ont été réduites en cendres, dont un dépôt de motos géré par un ressortissant camerounais. Deux motos ont été pillées par des malfrats, dans la confusion. N’eut été l’élan de solidarité de la population, tout le quartier du marché aurait brûlé, les sapeurs-pompiers ayant montré leurs limites. Les dégâts matériels seraient importants.

Sauvagement agressé par un agent de la force publique, il porte plainte

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Un jeune automobiliste a été sauvagement tabassé par un agent de la Force publique «affecté à la garde d’une autorité du pays», d’après lui. La scène s’est passée, mardi 18 avril 2017, vers 19h, au niveau de  la station-service X-Oil située en face de l’ex-Campus Impérial, au centre-ville de Brazzaville. L’infortuné avait garé sa voiture, comme tous ses collègues attendant d’être servi à la pompe, à tour de rôle, en cette période de pénurie de carburant. L’agent de la force publique estimant que la voiture du jeune chauffeur obstruait la voie, il lui a intimé l’ordre de la déplacer. Mais, comme ce dernier tardait à s’exécuter, tout en faisant la moue, il l’a roué de plusieurs coups de poing au visage et à d’autres parties du corps. En tout cas, il l’a sauvagement tabassé et l’assistance, impuissante, a craint le pire. Le pauvre, sans défense, n’avait plus qu’à prendre la clé des champs. Revenu un peu plus tard, pour récupérer sa voiture, il a été consulté par un médecin. Il ressent notamment des douleurs au niveau de la région lombaire. Le lendemain, il a porté plainte contre X au parquet du Tribunal de grande instance de Brazzaville.


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