Coup d'oeil en biais

Une traque fructueuse des camions-grumiers à Sibiti

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Les services de police ont intercepté et placé en fourrière neuf camions-grumiers appartenant à la Société africaine de transport (SAT), partenaire d’une société d’exploitation du bois dans le département de la Lékoumou. Cela s’est passé la semaine dernière à Sibiti. Les chauffeurs de ces gros porteurs sont accusés de n’avoir pas respecté l’itinéraire défini par les autorités municipales pour le type de camions qu’ils conduisent. En effet, il leur est strictement interdit de traverser la ville. L’unique voie autorisée, qui les oblige à dévier la ville, étant celle régie par l’arrêté préfectoral.

Fratricide à Sibiti!

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Au quartier 4 Mvouba de Sibiti, un jeune homme, la quarantaine révolue et déprimé par sa situation sociale, a commencé par menacer sa maman et sa sœur cadette qu’il accusait d’être l’origine du calvaire qui le hantait. Pourtant maçon de son état et même auxiliaire du service des impôts, un statut qui ne peut justifier l’état de démuni dont il se réclame, il a décidé de passer à l’acte le jeudi 19 avril. Il a brûlé au charbon de bois sa sœur et le bébé qu’elle allaitait. Puis il est passé à sa propre maman de troisième âge qu’il a rouée de coups, indifférent à sa carrure frêle.

 

Indigné par la démolition de La Case des Messageries fluviales

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En remettant pieds au centre-ville après plusieurs années d’absence au pays, un vieux Brazzavillois s’est indigné l’autre jour quand on lui a appris que la Case des Messageries fluviales qui était située en face du fleuve Congo, vers l’ex-Port ATC, a été rasée en 2015 pour faire place à un hôtel qu’édifie le groupe saoudien Al Othman Real Estase Congo. C’était un joyau de l’architecture brazzavilloise du début du 20e siècle. C’est une destruction regrettable, a-t-il dit, car l’intégration de la case dans l’actuel projet de construction d’hôtel aurait indéniablement conféré une identité congolaise à l’ensemble prévu.

Le préfet de la Likouala déclare la guerre aux fonctionnaires indélicats

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Coupable de détournement de la somme de 12 millions de francs CFA, montant représentant les recettes des taxes de son administration, un directeur départemental passé aux aveux a été relevé de ses fonctions et mis aux arrêts à Impfondo sur instructions du préfet de la Likouala, Gilbert Djombo Bomondjo. Un autre directeur départemental a été suspendu, pour les mêmes motifs. Le préfet a averti que d’autres têtes pourraient tomber dans les prochains jours. A moins que cela ne soit une affaire d’individus, sinon à cette allure, beaucoup de choses auraient rapidement changé dans notre pays où l’on déplore le manque de rigueur dans la gestion de la chose publique.

Ils assignent ECAIR en justice en France et obtiennent gain de cause

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Trois salariés de la compagnie aérienne congolaise Ecair (Equatorial Congo airlines) en France dont la nationalité n’a pas été indiquée, ont saisi le tribunal de commerce de Bobigny en soutenant que l’entreprise leur doit 120.000 euros d’arriérés de salaires. Le tribunal leur a donné raison en ouvrant une procédure de liquidation judiciaire qui doit être clôturée au 18 avril 2020 et en fixant au 28 juillet la date de cessation de paiement. En clair, c’en est fini de l’aventure d’ECAIR en France. La compagnie aérienne congolaise a, d’ores et déjà, interjeté appel et déposé une demande de suspension de l’exécution de cette décision. A noter: la décision attaquée ne pourrait s’appliquer en France.

 

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