1ère édition de la Biennale congolaise des arts : Le coup d’envoi a été donné à Brazzaville

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Du 14 au 16 juin 2012, Brazzaville vibre au rythme de la 1ère édition de la Biennale congolaise des arts. Une initiative du Ministère de la culture et des arts. Le coup d’envoi de cette grand-messe culturelle a été donné par le ministre d’Etat, coordonnateur du pole socio-culturel, ministre du travail et de la sécurité  sociale, Florent Ntsiba, le jeudi 12 juin 2012, à l’hôtel de la préfecture, à Brazzaville. C’était en présence de ses collègues Jean-Claude Gakosso (culture et arts), Anatole Collinet Makosso (éducation civique et jeunesse), Léon Alfred Opimbat (sports et éducation physique), et Emilienne Raoul (affaires sociales et action humanitaire).
Par l’entremise de la Biennale congolaise des arts, les artistes et artisans congolais dégagent de subtiles résonances de leur génie. Durant trois jours, peintres, sculpteurs, modélistes, etc., tiennent des expositions des œuvres et divers accessoires festifs.
La Biennale congolaise des arts est un grand rendez-vous, pour le rayonnement de la création artistique congolaise sur le plan international. Jean-Claude Gakosso, ministre de la culture et des arts, a placé l’importance de cette première édition, dans la nécessité d’aider les œuvres artistiques congolaises à retrouver leurs lettres de noblesse. «La culture africaine a, rarement aussi, été sollicitée… Avec la  Biennale congolaise des arts, la vitrine congolaise est bien achalandée», a-t-il affirmé.
Nos arts et artisanats ont, selon Jean-Claude Gakosso, déchiré le voile de l’anonymat. Le ministre de la culture et des arts démontre, par ses propos, la vitalité que va apporter la première édition de la Biennale congolaise des arts aux nouvelles formes et créations artistiques du Congo.
Faisant un recul dans le passé, le ministre Gakosso a évoqué les œuvres d’art qui portent la signature de l’Ecole de peinture de Poto-Poto. Pour lui, la peinture demeure un secteur emblématique de notre culture.
La cérémonie d’ouverture de la  première édition de la Biennale congolaise des arts a été ponctuée par la coupure du ruban symbolique, par le ministre Florent Tsiba. Avant la visite des stands érigés à l’esplanade de l’hôtel de la préfecture. Entres autres, celui du cinquantenaire de l’indépendance, avec pour thème: «Les trésors des peuples du Congo».
Lors de la visite, le ministre Florent Tsiba et sa suite ont admiré les œuvres qui célèbrent le beau et constituent les traces de la mémoire, à travers l’espace et le temps, à travers les âges et les civilisations.
Un peu plus tard, dans la journée, M. Célestin Paul Akoulafoua M’Voula, directeur de cabinet du ministre de la culture et des arts, a procédé au lancement de la deuxième phase de la Biennale  congolaise des arts: le symposium, qui se tient du 14 au 16 juin, à la Préfecture de Brazzaville, est animé par plus d’une dizaine d’experts de l’Université Marien Ngouabi de Brazzaville et des autres pays.
Pour Célestin Paul Akoulafoua M’Voula, la biennale est un espace privilégié pour un engagement total des arts comme facteurs de développement du Congo. «Le Congo est le foyer culturel le plus ardent en Afrique», a-t-il affirmé.
Placé sous le thème «Les arts, facteurs d’émergence du Congo», la Biennale congolaise des arts restera, désormais, gravée dans les annales de l’histoire congolaise.
Pour l’heure, les œuvres qui portent la signature des artistes et artisans congolais suscitent l’admiration et célèbrent le beau.

Hordel BIAKORO