P.c.t (Parti congolais du travail) : Hommage à Noumazalay, à l’occasion du quatrième anniversaire de sa disparition

  • Imprimer
Note utilisateur:  / 0
MauvaisTrès bien 

17 novembre 2007 - 17 novembre 2011, il y a quatre ans qu’Edouard-Ambroise Noumazalay, ancien président du sénat et ancien secrétaire général du P.c.t (Parti congolais du travail), s’en est allé. A l’occasion de cet anniversaire, quelques manifestations ont été organisées par son parti, pour rendre un vibrant hommage à l’ancien secrétaire général. Parmi les manifestations organisées, on peut citer,  le recueillement et le dépôt de gerbes de fleurs sur la tombe de l’illustre disparu, et l’évocation organisée jeudi 17 novembre 2011, au palais des congrès, à Brazzaville. Toutes ces manifestations se sont déroulées sous le patronage du secrétaire général du P.c.t, Pierre Ngolo, en présence des dirigeants de ce parti, des parlementaires, des membres du gouvernement, des militants, parents, amis et connaissances. Si l’absence de quelques figures emblématiques du P.c.t, à ces deux manifestations d’hommage, a laissé interrogateur, les témoignages recueillis montrent la grandeur de ce qu’a été Ambroise Edouard Noumazalay dans la vie politique congolaise.

- Jean-Marie Bathéas, député de la deuxième circonscription d'Epena: «Le camarade Noumazalay n’a pas été, pour moi, simplement, un chef politique, mais il fut un grand-frère avec lequel nous avons eu de très bonnes relations. Vous savez, moi, je suis né au village. Chez nous, nous disons que les morts ne sont pas morts; ils sont vivants. Nous venons, ici, pour demander à ceux qui sont morts et notamment à notre défunt secrétaire général, qu'il continue d'être avec nous, pour nous assister dans la lourde tâche qu'il nous a laissée, celle d'élargir la base du P.c.t».

- Jean-Marie Tassoua, président du Conseil économique et social: «C’était un grand éducateur. Il avait un grand sens d’humilité, la simplicité, la modestie et l’élégance aussi… Voilà, qu’est-ce que je dis de plus?».

- Maurice-Claude Maléla-Soba, préfet des Plateaux: «A l’occasion du quatrième anniversaire de sa mort, nous ne pouvons ne pas penser à ce grand homme politique, homme d’Etat, qui a marqué des générations et des générations dans notre pays. Et nous qui vous parlons, nous étions de la génération intermédiaire, parce que ses amis de lutte, ce sont les Yerodia, Ossondé, Afana, Claude-Ernest Ndalla, Combo-Matsiona, Lounda Jean-Baptiste, etc. Entre eux et nous, il y avait les Poungui Ange-Edouard, Ange Diawara, Camille Bongou… Mais, malgré tout ça, nous avons bénéficié de ses enseignements à côté desquels nous pouvons dire que, malgré les études universitaires faites ultérieurement, ce qu’il nous a légué était immensément plus important. C’est cela qui fait de nous des patriotes et, aujourd’hui, des responsables du pays, à différents niveaux où nous sommes, où nous tentons d'être utiles à notre peuple».

- Gabriel Oba-Apounou, sénateur: «Le grand Noumaz fut une grande personnalité politique, qui a participé à l’histoire de notre pays. Il est tout à fait normal qu’au moment où nous célébrons le quatrième anniversaire de sa disparition, que les militants du P.c.t de Brazzaville, viennent lui rendre, encore une fois, l’hommage qu’il mérite, en tant que grand stratège, homme politique qui a été, pour nous tous, un grand maître. Parce que, lorsque nous apprenions toujours l’alphabet politique, c’est sous lui et bien d’autres, mais lui particulièrement, que nous avons appris à faire nos premiers pas en politique. Et donc, chaque fois que cela sera possible, Brazzaville sera mobilisée pour venir lui rendre un hommage qu’il mérite. Parce que ce fut une grande école, ce fut un grand formateur et nous devons toujours nous souvenir de lui».

- Fernand Sabaye, député de Bétou: «Noumaz est un grand monument de notre pays. C’est un grand homme d’Etat, c’est un modèle. Noumaz, c’est un peu l’histoire de la gauche, l’histoire politique du Congo».

Propos recueillis par
Pascal-Azad DOKO