Jean-Claude Ibovi, président du M.d.p (Mouvement pour la démocratie et le progrès) : «Il reste au président Denis Sassou Nguesso de réussir la paix sociale»

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Député (M.d.p), membre de la majorité présidentielle de la deuxième circonscription de Talangaï (Brazzaville), Jean-Claude Ibovi a effectué une descente parlementaire dans sa circonscription, particulièrement pour rencontrer les militants du quartier 64, samedi 5 février 2011, à l’hôtel A.b.g. C’était, pour leur faire le compte-rendu de la dixième session ordinaire budgétaire de l’assemblée nationale. Appréciant les actions réalisées par le président de la République, Denis Sassou Nguesso, il a indiqué qu’il lui reste à réussir la paix sociale. Pour y parvenir, selon lui, «il faut des hommes qu’il faut pour accompagner le président dans ce combat».

Dans son mot de bienvenue, le président du comité de  quartier 64, Jean-Claude Offouemé, a saisi cette occasion, pour rappeler les doléances des habitants, restées, selon lui, sans suite favorable depuis plusieurs années. Il a indiqué que le quartier 64 (Fleuve-Congo, Kanga-Mbanzi) n’a jamais goûté aux délices de la municipalisation accélérée de Brazzaville, alors que ce quartier a besoin d’un commissariat de police, d’un mur de clôture de l’école Fleuve-Congo, et d’un pont reliant les quartiers 64 et 65.

Le député Jean-Claude Ibovi a pris acte de ces demandes et a promis y faire face. Mais l’essentiel de son intervention a porté sur les résultats de la session budgétaire de l’assemblée nationale, en se focalisant sur la loi financière de l’Etat exercice 2011.

Jean-Claude Ibovi a rappelé que ce budget, à hauteur de trois mille milliards de francs Cfa, est une grande première dans l’histoire du Congo. «C’est du jamais vu, à mille milliards d’investissement. Quand nous avons circonscris ce budget, il y a à boire et à manger. Il représente le point de départ du Congo émergent, à partir de 2011», s’est-il exclamé.

Dans ce budget, le président Denis Sassou Nguesso a mis l’accent sur les ministères stratégiques au plan social, qui ont été dotés de budgets d’investissements importants. «Il vient de réussir le combat militaire, la paix des armes; il vient de l’arracher à un prix que vous savez, avec beaucoup d’humilité. Ceux qui étaient dans les forêts sont sortis. Il reste au président Denis Sassou Nguesso de réussir la paix sociale», a-t-il rappelé.

Pour Jean-Claude Ibovi, «la paix sociale, c’est comme vous avez écouté le président de la République, le 31 décembre 2010, quand il parle de la rigueur, de l’éducation, de la santé, de l’eau pour tous, de l’électricité pour tous. Le jour où les Congolais sauront se soigner, sauront envoyer leurs enfants à l’école, sauront avoir l’eau et l’électricité, Denis Sassou Nguesso aura accompli sa mission de léguer aux futures générations, un pays prospère. C’est ça la paix sociale», a-t-il dit.

Jean-Claude Ibovi a expliqué qu’il y a trois caractéristiques fondamentales pour être un pays émergent: c’est avoir un leader, une vision et des hommes qu’il faut, pour réaliser cette vision. «Le pays, en lui-même, pour le gouverner, il faut avoir un leader; le Congo en a un, le charismatique Denis Sassou-Nguesso. Deuxièmement, c’est qu’il faut avoir une vision: Denis Sassou Nguesso vient de vous produire son programme de société qu’on appelle Le chemin d’avenir, qui est la continuité de son programme La nouvelle espérance. Et quand vous avez un leader, alors il vous faut avoir des hommes qu’il faut, qui ont le sens de la République, afin d’aboutir au bien-être de la population. C’est le combat que Denis Sassou Nguesso est en train de mener», a-t-il fait savoir.

Ensuite, le député a épinglé les douze ministères stratégiques sur le plan social, qui ont été dotés d’importants budgets d’investissement: «Le tout premier, c’est le ministère des travaux publics. La base d’un développement, ce sont les routes: près de 364 milliards mis à sa disposition. Le deuxième, c’est l’énergie et l’hydraulique: 92 milliards, 193 millions mis à la disposition de ce ministère pour développer le pays. Le troisième, c’est le ministère des transports, pour refaire le chemin de fer, pour faire que les aéroports qui sont construits, ça et là, soient exploitables: 85 milliards 360 millions ont été mis à sa disposition.

Le quatrième, c’est le ministère de l’intérieur; pour administrer le pays, il y a la police, l’administration du territoire, il fallait mettre à sa disposition 49 milliards. Le cinquième, c’est le ministère de la santé; Denis Sassou Nguesso y a mis 45 milliards 955 millions de francs Cfa. Le sixième, c’est le ministère de l’agriculture; c’est le pari de Denis Sassou Nguesso. Déjà à une époque, il parlait de l’agriculture priorité des priorités. Mais, il est toujours dans ce schéma, afin que nous consommions congolais.

Le septième, c’est l’éducation. Là, c’est fondamental, l’enseignement primaire et secondaire: 35 milliards 820 millions sont mis à sa disposition, pour que nos enfants savent comment allez à l’école, s’asseoir; ce n’est pas pour écrire sur les genoux, mais dans des salles de classe équipées, pour que nos enfants aient des conditions d’enseignement les plus adéquates.

Le huitième, c’est le ministère de la construction, puisqu’il faut loger les Congolais; Denis Sassou Nguesso a mis près de 28 milliards 850 millions. Le neuvième, c’est le ministère du développement industriel, parce qu’il faut maintenant encourager les Congolais à créer les entreprises, afin que nos enfants puissent se préoccuper aux petits métiers. C’est pour quoi Denis Sassou Nguesso a mis à sa disposition 25 milliards 522 millions. Le dixième, c’est le ministère de l’économie, du plan, de l’aménagement du territoire et l’intégration: Denis Sassou Nguesso a mis 18 milliards. Le onzième, c’est l’enseignement technique: 7 milliards 918 millions à sa disposition, afin de développer l’enseignement technique et professionnel. Enfin, le douzième, c’est le ministère de la justice et des droits humains, afin d’assurer la justice à nos populations».

«J’ai épinglé douze ministères qui touchent le quotidien des Congolais, afin que le président Denis Sassou Nguesso trouve les hommes qu’il faut», pour «réussir la paix sociale», a estimé Jean-Claude Ibovi.

Pascal-Azad DOKO

 

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