La presse congolaise en deuil : Dolet Marcel Nkounkou et Dany Bopassa Engoya sont décédés à Brazzaville

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Dolet Marcel Nkounkou, journaliste retraité de l’Agence congolaise d’information (ACI), est décédé le 12 avril 2019, à Brazzaville, de suite de maladie. Tandis que son confrère, Dany Daniel Bopassa Engoya, retraité de Radio Congo, a tiré sa révérence dimanche 21 avril 2019, aux premières heures de la matinée, victime d’un accident de circulation. Dolet Marcel Nkounkou a mené toute sa carrière de journaliste, en qualité d’agencier, à l’ACI, qu’il a quittée en 2016 pour faire valoir ses droits à la retraite.


Dans cette agence, il était collaborateur, puis successivement, chef de bureau au niveau de la rédaction et chef de service documentation.
Fervent chrétien et diacre de l’Eglise évangélique du Congo (EEC), il a dirigé la Voix évangélique, une radio de cette église où il a, également, assumé les responsabilités de secrétaire général.
Né le 4 novembre 1956, à Kinkala, chef-lieu du département du Pool, il laisse une veuve et deux enfants.
Ses obsèques sont prévues vendredi 26 avril 2019, à Brazzaville. La veillée mortuaire se tient au 29 bis, rue Antonetti, à Bacongo, Brazzaville.  
Dany Daniel Bopassa Engoya a été renversé par un minibus sur l’avenue des Chars, à Ouenzé (arrondissement 5).
Conduit aussitôt au Centre hospitalier et universitaire de Brazzaville (C.H.U), il n’a, malheureusement, pu être sauvé, à cause du choc subi à la tête, certainement un traumatisme crânien.
Dany Daniel Bopassa Engoya avait fait valoir ses droits à la retraite en 2017, après avoir évolué à la rédaction de langue lingala de Radio Congo.
Enseignant de carrière, il a préféré changer de profession, après avoir travaillé au département de la presse, propagande et information de la Confédération syndicale congolaise (C.S.C.). Le passage dans ce département l’avait plongé dans le bain de la communication, en animant les émissions de la C.S.C, à Radio Congo.
Dany Daniel Bopassa Engoya a fini par intégrer cet organe de presse pour exercer le métier de journaliste, en qualité de présentateur des journaux et de reporter.  
Né le 12 décembre 1957, à Brazzaville, il laisse une veuve et neuf enfants.
La veillée mortuaire se tient au 390 rue des Maraîchers, à Mpila, Brazzaville, quartier Blanchet.
La rédaction de La Semaine Africaine présente ses condoléances aux familles éplorées.

Philippe BANZ

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