Journée mondiale de la qualité : Total E&P Congo encourage la démarche qualité dans les entreprises locales

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L’humanité célèbre, le 11 novembre de chaque année, la journée mondiale de la qualité, instituée par les Nations unies, en 1990. A l’occasion de la première célébration, au Congo, de la journée mondiale de la qualité, la société Total E&P Congo a organisé une conférence-débat qui a eu lieu, le 10 novembre 2011, en collaboration avec l’Aconor (Association congolaise de normalisation), sur le thème: «Les enjeux et les bénéfices de la démarche qualité pour les entreprises locales».

Dans sa volonté de développer le «local content» dans ses activités, Total E&P Congo a initié une conférence-débat qui a eu lieu à la Chambre de commerce, d’industrie, d’agriculture et des métiers de Pointe-Noire, offrant ainsi une opportunité aux acteurs économiques et aux entreprises sous-traitantes, de débattre des enjeux de la qualité et de ses avantages au sein d’une entreprise.
Le sujet en débat est justifié par le fait qu’il est constaté que beaucoup d’entreprises n’ont pas conscience des enjeux liés à la qualité, alors que les clients demandent plus, mieux et plus vite, des produits et services de bonne qualité. C’est, donc, pour répondre à ce souci que d’éminents spécialistes ont présenté des exposés sur la qualité, afin d’informer, de sensibiliser et d’inciter les acteurs économiques à adopter une démarche qualité au sein de leurs entreprises.
Ainsi, Patrick Portella, membre de l’Aconor et  chef de production aux Brasseries du Congo, a partagé, avec l’auditoire, ses connaissances sur les voies de l’amélioration de la qualité des produits et des services des entreprises. Notamment les enjeux, les bénéfices et les outils utilisés dans la démarche qualité. «Améliorer la qualité, c’est non seulement mieux servir ses clients, mais c’est aussi être plus rentable, car la non qualité a un coût que certaines entreprises ignorent. Ce coût peut atteindre 10% du chiffre d’affaires d’une entreprise», a révélé Patrick Portella.
Dans le même ordre d’idées, Jean-Félix Issanga, conseiller au Pnud (Programme des Nations unies pour le développement), a expliqué la manière dont cette agence des Nations unies accompagne le gouvernement congolais, dans la recherche de la qualité dans l’administration publique. Une démarche qualité basée sur la G.a.r (Gestion axée sur les résultats).
Pour sa part, Total E&P Congo, qui entend contribuer au développement du tissu économique local, a dépêché, à cette conférence-débat, son responsable Méthode  Qualité. Bernard Melese a mis en évidence la volonté de la société pétrolière d’aider les enytreprises sous-traitante à s’améliorer, pour se mettre en conformité avec les normes du groupe Total. «Cette volonté se manifeste à travers les réunions d’amélioration de la qualité (Service quality meeting), c’est-à-dire, des rendez-vous réguliers avec les entreprises, dans l’objectif de les aider à améliorer la qualité de service, sans pour autant que ces S.q.m ne soient des audits. Il s’agit d’évaluation, dont les outils de base sont repris dans un manuel Qualité. Cela abouti à la mise en place d’un plan d’amélioration préparé, conjointement, entre Total E&P Congo et l’entreprise sous-traitante», a expliqué M. Melese. Ses propos ont été appuyés par des explications extraites d’une projection vidéo d’Yves Louis Darricarere, directeur général de l’Exploration Production du groupe Total. Le débat très instructif qui a suivi les exposés a permis aux nombreux participants de mieux appréhender les enjeux de la qualité pour une entreprise.

Paul TCHIOMVO