Michel Bidimbou, député de Kayes (département de la Bouenza) : «Kiossi est une catastrophe humanitaire»

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Kiossi, localité située dans le district de Kayes (département de la Bouenza), peuplée de plus trois mille habitants, a été secouée par un vent violent qui a soufflé, pendant une dizaine de minutes, dans la nuit du 20 mars 2011. Ce vent si fort a occasionné d’énormes dégâts matériels, notamment sur les habitations et fait des blessés graves. Conséquences: des familles entières sont, actuellement, sans abris et des blessés graves.

Selon Michel Bidimbou, député élu dans la circonscription unique de Kayes, la situation à Kiossi est préoccupante. Raison pour laquelle, il a lancé un S.o.s au gouvernement et aux personnes de bonne volonté, afin de voler au secours des populations en détresse à Kiossi.

En effet, ayant été informé de la situation, Michel Bidimbou a promptement réagi, en apportant une assistance multiforme, afin de réconforter, moralement, les populations sinistrées. Mais, les dégâts étant importants, le député ne peut, à lui seul, faire face à cette situation. C’est pour cela qu’il a lancé un S.o.s aux pouvoirs publics, aux personnes de bonne volonté et aux cadres ressortissants de Kiossi vivant à Brazzaville et à Pointe-Noire, de voler au secours des populations plongées dans une situation humanitaire dramatique. Le vent, qui n’a soufflé que pendant une dizaine de minutes, a emporté plusieurs toits de maisons et déraciné des gros arbres fruitiers. Plus de soixante-dix familles, presque cinq cents personnes sont sans abris et ont trouvé refuge dans les salles de classe et dans les églises. Elles vivent dans des conditions très précaires. «Kiossi, c’est une catastrophe humanitaire», a-t-il rappelé et de poursuivre: «Il n’y a pas que les dégâts matériels, il y a aussi des dégâts corporels; on dénombre une vingtaine de blessés, dont sept graves, qui sont actuellement évacués à l’hôpital de base de Nkayi. Comme ce sont des cas qui nécessitent une urgence. Nous pensons qu’en attendant que les pouvoirs publics ne réagissent, les personnes de bonne volonté peuvent, déjà, se manifester, pour voler au secours de ces sinistrés».

Rappelons qu’une cellule de crise a été mise en place et dirigé par Jean-Claude Mounguegui, sous-préfet de Kayes.

Pascal-Azad DOKO

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