Forum international sur les infrastructures en Afrique, à Brazzaville : Pour le succès de l’événement, Jean-Jacques Bouya a impliqué les diplomates

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Prélude à la tenue à Brazzaville, du 5 au 7 février 2014, du forum international sur les infrastructures en Afrique, Jean-Jacques Bouya, ministre à la présidence, chargé de l’aménagement du territoire et de la délégation générale aux grands travaux, s’est adressé, vendredi 3 janvier dernier, aux corps diplomatiques et consulaires accrédités en République du Congo. Il a parlé aux diplomates du grand rendez-vous qui réunira, dans la capitale congolaise, les acteurs liées aux infrastructures qui présenteront et feront la promotion des projets structurants en Afrique; de voir dans quelle mesure aller vers leur mise œuvre, ainsi que l’identification d’autres opportunités de partenariat entre le secteur public et le secteur privé. Cette rencontre s’est déroulée, en présence de Basile Ikouebé, ministre des affaires étrangères et de la coopération.

 

«L’Afrique a un véritable handicap, celui de l’insuffisance des infrastructures de transport, de communication et énergétique qui constituent essentiellement la base du développement qui peuvent créer les conditions voir les ambitions de la plupart des pays africains d’aller vers l’émergence». C’est sur ces propos que le ministre Jean-Jacques Bouya a débuté sa communication à l’endroit des diplomates.
Avec la tenue à Brazzaville du forum international sur les infrastructures en Afrique, l’orateur a estimé que le président de la République entend ainsi contribuer, à sa manière, à la résolution du goulot d’étranglement qui freine le développement du continent. L’objectif de la rencontre de Brazzaville est de contribuer véritablement à l’accélération du développement des infrastructures comme base de l’émergence des pays africains.
Pour Jean-Jacques Bouya, l’idéal est qu’au sortir du forum, plusieurs résultats soient visibles, c’est-à-dire les contacts entre les acteurs en charge des infrastructures. «Il s’agit de présenter et de promouvoir les projets structurants africains pour qu’ensemble, nous regardions comment aller vers leur mise en œuvre et d’identifier d’autres opportunités de partenariat public-privé», a-t-il expliqué.
En clair, «nous devons sortir de ce forum avec une banque de données véritablement nourrie pour le continent, pour permettre à chaque Etat, le moment venu, de pouvoir puiser où d’y apporter un certain nombre de résultats», a poursuivi le ministre.
Au cours de ce forum, plusieurs thèmes seront développés comme: «Infrastructures comme colonne vertébrale de l’économie africaine»; «Le Congo: un monde de possibilité»; «Infrastructures en Afrique: défis et opportunités». Ils seront développés dans les plénières et dans les ateliers et seront suivis des échanges personnalisés et des débats publics. «Les espaces seront créés pour permettre les échanges entre les participants. Nous voulons un forum de proximité, pour aboutir aux meilleures conclusions pouvant attirer les investisseurs», a déclaré Jean-Jacques Bouya.
Pour cela, le ministre Bouya a exhorté les corps diplomatiques et consulaires à faire le relais de ces informations dans leurs pays respectifs auprès des officiels et des opérateurs économiques. Car, c’était l’objet de la rencontre: leur permettre de s’approprier l’événement, afin qu’ils apportent leurs suggestions à son organisation, pour que la rencontre de Brazzaville soit à même de combler toutes les attentes.

Cyr Armel YABBAT-NGO

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