Séjour de travail du Secrétaire général du P.c.t à Pointe-Noire : Pierre Ngolo a présenté la liste des candidats de la Majorité présidentielle aux élections sénatoriales

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Accompagné de Michel Ngakala, Secrétaire chargé de l’organisation et de la vie du parti, et de Mme Arlette Soudan Nonault, Conseiller spécial à la communication politique, le Secrétaire général du P.c.t (Parti congolais du travail), Pierre Ngolo, a effectué un séjour de travail à Pointe-Noire, du 20 au 22 septembre 2011. C’était son premier déplacement à l’intérieur du pays, après la tenue du 6ème congrès extraordinaire dont sont issues les instances actuelles du P.c.t. Au cours de son séjour, Pierre Ngolo a échangé avec les cadres, militants et sympathisants du parti de Pointe-Noire et du Kouilou au Forum Mbongui, le 21 septembre 2011. Le 22 septembre 2011, il était face aux responsables des partis membres du R.m.p (Rassemblement de la majorité présidentielle) et des partis alliés, dans la salle de réunion de l’hôtel Azur International.

L’adresse du Secrétaire général à l’endroit des cadres, militants et sympathisants du P.c.t a porté sur la mise en œuvre des conclusions du 6ème congrès extraordinaire. Pierre Ngolo a reprécisé les objectifs de la politique  de revitalisation et d’ouverture du P.c.t et a, également, évoqué les questions de discipline au sein du parti. Voici un large extrait de son adresse au Forum Mbongui:

«Vous savez, chers camarades, que la base du P.c.t était consultée sur la gestion du parti. Ceci à l’occasion de ce qu’on appelait l’état des lieux. Il est ressorti de cette consultation que la base du parti, de façon unanime, a décrié la manière dont  le parti était animé. Le parti, selon la base, accusait de l’apathie, le fonctionnement du parti ne répondait ni aux attentes de la base du parti, ni aux préoccupations du Président du Comité central. Un constat amer a été fait sur la gestion et l’animation de notre parti.
Le Président du Comité central, à l’écoute attentive, a cru devoir tirer les conséquences de ce constat et a engagé le Comité central du P.c.t vers la tenue du congrès extraordinaire. C’est le 6ème congrès extraordinaire qui s’est tenu, du 21 au 25 juillet 2011. Les conclusions étaient largement relayées. Et je crois qu’une restitution était faite, ici, qui vous a fixés, les uns et les autres.
Après avoir pris le service, nous avons, le 11 septembre 2011, procédé à ce que nous avons appelé la rentrée politique du P.c.t. C’était un autre moment fort qui vient de rappeler, au souvenir des uns et des autres, l’ambiance du 6ème congrès extraordinaire.
Le 11 septembre 2011, nous voulions dire au parti et au monde que nous engageons le processus de mise en œuvre des recommandations, des conclusions du 6ème congrès extraordinaire du P.c.t qui fera date dans l’histoire de notre parti, comme un moment particulièrement important, un moment de rupture, un moment de relance véritable du P.c.t. Il doit être rappelé que le 6ème congrès extraordinaire prenant l’option de relancer le P.c.t, de redonner effectivement vie au P.c.t, a mis l’accent sur l’efficacité.
Nous avons tenu le congrès avec 1600 congressistes, mais nous sortons avec un Comité central de 471 membres, un Bureau politique de 51 membres, une Commission nationale de contrôle et d’évaluation de 7 membres et un Secrétariat permanent de 12 membres.
La tendance manifeste du congrès était à la concrétion des instances, parce que la priorité est donnée non au nombre, mais à l’efficacité. La priorité étant faite à l’efficacité, le congrès attend des structures du P.c.t, à tous les niveaux, qu’elles soient véritablement opérationnelles, c’est-à-dire qu’elles excellent, par l’efficacité, la créativité et par la discipline. Ainsi donc, l’ouverture prêchée par le congrès à travers son thème, se conçoit comme une disposition qui apporte de l’énergie nouvelle et revigore l’action du Parti congolais du travail.
Il est entendu que l’ouverture veut dire la possibilité que s’offre le P.c.t d’élargir sa base. Elle suppose que le P.c.t, dans un effort de remise en cause de soi-même, lève toutes les barrières qui faisaient obstacles, à l’entrée au P.c.t, d’autres camarades, qu’ils aient appartenu à des partis politiques ou non. A rappeler que cette ouverture a été lancée depuis 1990, à l’occasion du 4ème congrès extraordinaire du P.c.t. Le 6ème congrès, est venu amplifier le processus d’ouverture. D’où l’entrée massive d’un certain nombre de camarades. Certains appartenaient à des partis politiques qui ont déclaré leur dissolution; d’autres ont quitté les formations politiques existantes; d’autres, qui n’appartenaient à aucune formation politique, ont profité de cette ouverture amplifiée, pour intégrer le P.c.t.
Tous ces camarades, dont nous saluons l’entrée, ont leur place à l’intérieur du P.c.t et les membres du P.c.t ont, tous, les mêmes droits et les mêmes devoirs. Les camarades qui ont fait leur entrée au P.c.t méritent, de la part d’anciens membres du P.c.t, le même regard, le même respect et il est hors de question que dans l’appréciation des uns et des autres, on fasse une discrimination qui tienne compte de la date d’entrée ou des supposées motivations d’entrée au P.c.t. Notre rêve est d’avoir un P.c.t fort mobilisateur, plus rassembleur. Il est entendu que cette ouverture demeure un processus qui doit aller s’approfondissant, pour que les rangs du P.c.t se renforcent davantage et que le P.c.t s’installe véritablement comme le seul grand parti sur lequel les Congolais doivent compter.
Le P.c.t doit devenir une machine qui agit, attire et qui gagne, dans la façon la plus transparente et la plus incontestable, les élections. Gagner honnêtement, c’est renforcer notre capacité d’action, nous imposer une certaine discipline, de sorte que partout où nous sommes placés, nous prêchons par l’exemple et nous prouvons que nous sommes les meilleurs. Nous soutiendrons les actes, les comportements qui sont de nature à renforcer la relation entre le P.c.t et le souverain primaire…».
Rencontre avec les Membres de la Majorité présidentielle et
publication de la liste des candidats aux élections sénatoriales
L’entretien avec les cadres et responsables des partis membres du R.m.p et ceux des partis alliés, qui a eu lieu, vendredi 23 septembre 2011, à l’Hôtel Azur, était axé sur les stratégies à bâtir, pour gagner les élections sénatoriales du 9 octobre prochain. Dans son exposé, Pierre Ngolo a chuté par la présentation officielle des futurs candidats de la Majorité présidentielle à ces élections.
«Nous sommes venus pour mobiliser l’ensemble des troupes de la Majorité présidentielle, dans le cadre des élections sénatoriales du 9 octobre 2011. Dans cette perspective, nous avons eu des séances de travail avec les Conseillers de Pointe-Noire et du Kouilou, de même que nous avons eu des échanges avec le P.c.t qui est censé être le parti moteur de la Majorité présidentielle. Il n’y a pas de raisons que tous, mobilisés dans la discipline et dans le respect des consignes, que les nôtres ne passent pas, parce que nous savons la configuration de chaque Conseil départemental. La grosse surprise, ce serait l’échec de la liste de la Majorité présidentielle, où que ce soit. Comme pour vous, cette surprise désagréable est exclue. Voici les noms et prénoms de ceux qui ont été investis comme candidats:

Pointe-Noire:
Denis Antoine Loemba, Gabriel Zambila, Bernard Mbatchi, Joseph Mana Fouafoua, Bernard Sita Bitori, Odette Massoussa Kombila.

Kouilou:
Philomène Fouti Soungou, Bernadette Bayonne, François Luc Makosso, Antoine Pandzou Bouyou, Bernard Makaya et Zacharie Pandet.

Bonne arrivée au Sénat»