Coup d'oeil en biais

Même les bus STPU tombent dans le phénomène de «demi-terrain’’

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Vendredi 22 mai 2020, un bus de la société de transport public urbain (STPU) assurant en temps normal la desserte Gare ferroviaire-Centre-ville-Nganga Lingolo a pris des passagers au marché Total de Bacongo, aux environs de 16h. Sans afficher l’itinéraire. L’équipage a informé ces passagers qu’il ne s’arrêtera qu’à Madibou moyennant 150 francs CFA. Mais à Madibou, il a décidé de continuer jusqu’à la destination finale, Nganga-Lingolo, et embarqué d’autres clients. Les passagers ayant embarqué au marché Total et qui avaient décidé de continuer leur route ont dû débourser 100 Francs CFA supplémentaires. Sans ticket. Il n’y a pas de petits profits?

Des gendarmes pris en flagrant délit de non-respect des gestes ‘’barrière’’

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Censés montrer l’exemple, des agents de la Force publique peinent eux-mêmes à observer les gestes barrières contre la propagation du Coronavirus. Samedi 23 mai dernier, par exemple, des gendarmes ont provoqué un attroupement à la morgue municipale de Brazzaville. Ils y ont assisté à la levée de corps d’un collègue, mais en ignorant superbement les mesures barrières. Une caméra cachée d’une chaîne de télévision les a filmés se refusant aux diverses mesures et a diffusé les images dans son journal du soir.

A Mbouambé-Léfini : la route nationale n°2, un véritable lac !

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Les pluies sont toujours là, avec leur cohorte de problèmes. Celle qui est tombée le 14 mai dernier a rappelé aux habitants de Mbouambé-Léfini (village situé à 200km de Brazzaville, sur la Nationale n°2), que le phénomène des inondations n’a pas disparu. La rivière Léfini a encore allègrement quitté son lit. A certains endroits, l’eau atteindrait le niveau des hanches. Un calvaire pour les piétons comme pour les automobilistes. Le trafic routier est perturbé au niveau du pont. Le barrage d’Imboulou construit en aval de la rivière y serait aussi pour quelque chose.

 

Revendications dans les structures décentralisées de gestion de la pandémie

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La gestion du Fonds Covid-19 suscite des grincements de dents. Les autorités des structures décentralisées de gestion de Brazzaville ont, par exemple, dénoncé une gestion nébuleuse de ce fonds. Le vendredi 8 mai dernier, le préfet de Brazzaville, Pierre Cébert Ibocko Onangha en particulier, a dénoncé «la mise à l’écart des gestionnaires de la territoriale ». Concrètement, a-t-il déclaré, «Le Fonds Covid-19 ne descend pas dans les arrondissements. Peut-être attend-t-on qu’il y ait beaucoup de morts et là, on va libérer les fonds». Il envisageait d’adresser un mémorandum au Premier ministre Clément Mouamba, en guise de revendication.

 

Moral haut !

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Le Président de la République, Denis Sassou-Nguesso, a le moral haut malgré le tableau sombre de l’économie du pays peint par les spécialistes, aggravé par la crise sanitaire due à la pandémie du coronavirus. Il écarte toute idée d’effondrement de l’économie congolaise. «Oui, les éléments que vous avancez sont exacts..., mais nous avons confiance. Nous pensons que le monde a connu des situations aussi graves dans le passé et que les économies du monde reprendront. Le pétrole remontera aussi, et nous ne croyons pas à un effondrement général de tout ceci, pas à un effondrement de l’économie congolaise non plus.», a-t-il déclaré jeudi 7 mai sur les antennes de France 24 et de RFI.

 

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