Direction générale des douanes et des droits indirects : Les cadres de Pointe-Noire informés de la nouvelle réforme douanière

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C’est sous le thème: «Tout pour une surveillance efficiente, en vue d’une douane moderne», que s’est tenu, du 6 au 7 novembre 2012, à l’hôtel Elaïs, à Pointe-Noire, le séminaire de vulgarisation du nouveau dispositif de la surveillance douanière, avec la participation des cadres du Bureau principal des douanes et ceux du Bureau principal extérieur du Port autonome de Pointe-Noire, et des opérateurs économiques évoluant dans la capitale économique.

Ce séminaire s’est déroulé sous la supervision d’Iloky, directeur de la surveillance douanière, qui avait à ses côtés Jean-Baptiste Yomo, directeur du contrôle des services, Stéphane Lyotet, conseiller du directeur général des douanes et de Florence Loemba, directrice  départementale des douanes  de Pointe-Noire.

 

La première séance, qui a démarré le 6 novembre 2012, a concerné les cadres de douane des deux structures précitées, à savoir: le Bureau principal des douanes et le Bureau principal extérieur du Port autonome de Pointe-Noire. Dans son exposé, Monsieur Iloky, orateur principal, a instruit ses interlocuteurs sur les missions et le nouveau dispositif général d’organisation du service de la surveillance douanière, conformément au décret présidentiel n°2010-565 du 3 août 2010, et mis en application depuis le 28 avril 2011.
«D’une manière générale, on distingue trois missions principales dévolues aux services déconcentrés de la Direction générale des douanes et des droits indirects, à savoir:

1-liquider et recouvrer, sur tout le territoire national, les droits et taxes qui relèvent de la compétence de l’administration des douanes;
2-défendre l’espace économique national et communautaire. Cette mission est permanente et comporte l’application, au commerce extérieur, des réglementations douanière, fiscale et économique.

3-lutter contre  les menaces qui pèsent sur la santé et la sécurité des citoyens, la consommation, le patrimoine culturel et l’environnement.
Dans le cadre des missions générales de la Douane, le Service de surveillance assure des missions propres de contrôle et des missions de soutien. Il est organisé selon les principes directeurs et se compose des structures hiérarchiques appelées à diriger les brigades».
Monsieur Iloky a parlé aussi des changements survenus au niveau des brigades:  «La Brigade de surveillance intérieure prend l’action qui incombait à la Brigade de répression et à la Brigade départementale. Elle a, désormais, un champ très élargi. Elle opère pour les marchandises provenant non seulement à l’intérieur de Pointe-Noire, mais également en dehors de cette ville, jusqu’aux limites avec les autres Départements».
De nouvelles structures accompagnent les changements introduits par le nouveau dispositif de surveillance douanière. Puis, Monsieur Iloky a étalé ces différents changements. «La Brigade commerciale du Port est devenue Brigade de surveillance portuaire; la Brigade commerciale aéroportuaire devient la Brigade de surveillance aéroportuaire; la Brigade touristique est devenue Brigade de surveillance et de contrôle; la Brigade maritime est devenue Brigade de surveillance maritime et la Brigade fluviale est devenue Brigade  de surveillance fluviale. Voilà les changements dont les appellations vont nous perturber certes, mais nous allons nous y adapter», a-t-il dit.
«La réforme est révolutionnaire, elle permet d’avancer. Celle qui intervient, aujourd’hui, au niveau de la Douane congolaise, a un caractère impersonnel et ne vise personne, sinon que les structures.  Ceci étant, personne ne doit avoir la peur de la réforme. Le constat qui est fait est que l’administration douanière congolaise est  parmi la dernière de la zone Afrique occidentale et centrale. Pourquoi vous cachez cette vérité? Mais pourquoi sommes-nous les derniers?», s’est-il interrogé.
«Mais, c’est tout simplement parce que nous sommes des grands résistants dans le mauvais sens. On ne veut pas que les choses bougent, on veut faire les mêmes choses mais qui nous ramènent vers le bas. Il faut qu’on avance dans le temps et dans l’espace. C’est pourquoi nous disons que la réforme est révolutionnaire, il faut booster, afin qu’on aille de l’avant. La réforme est une affaire de tous les agents de la douane qui doivent s’impliquer, pour sa réussite», a-t-il conclu.
La deuxième séance de travail, tenue le 7 novembre 2012, au même site, a eu pour participants, les  partenaires sociaux (hommes d’affaires locaux et nationaux, les acteurs de la société civile, les responsables des Organisations non-gouvernementales et des associations, etc.) qui, eux aussi, ont été informés avec les mêmes mots, du nouveau dispositif de la surveillance douanière en vigueur dans notre pays.